Le principe est celui
d'une résistance variable, c'est à dire le déplacement
d'un curseur sur une piste plastique. Cette technologie est la moins
coûteuse. Elle permet des mesures précises avec une
résolution pratiquement infinie. Les vitesses de déplacement
de la tige peuvent atteindre 10m/s. Ces capteurs requièrent
une alimentation de faible puissance. Le courant curseur doit être
limité au milliampère pour éviter l'échauffement
par effet joule.
Les capteurs inductifs
de déplacement (LVDT) sont conçus pour mesurer plus
particulièrement des faibles courses. Ils sont constitués
d'un noyau métallique se déplaçant sans contact
entre 2 enroulements faisant ainsi varier le courant induit. Le
LVDT délivre un signal de sortie de type alternatif. Certaines
versions embarquent une électronique qui transforme ce signal
en une tension 0-10 V ou une intensité 0-20 mA.
Les capteurs magnétostrictifs
sont composés d'un barreau ferromagnétique sur lequel
coulisse un aimant. Une électronique génére
un train d'impulsions qui est réfléchi à l'endroit
de l'aimant. L'analyse de l'onde retour permet de calculer la position
de l'aimant.
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faible encombrement, résolution quasi-infinie, durée de vie élevée
et économie :
LesSENSOFOILS, des pistes potentiométriques à feuille polyester