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Ils traversent
la ville, toutes sirènes hurlantes, dans leur camion rouge
flamboyant pour porter secours à la population. Le service
médical d'urgence est un service majeur de la Brigade de Sapeurs
Pompiers de Paris. Les ambulances médicalisées, appelées
Ambulances de Réanimation, réalisent le même travail
que les Unités Mobiles Hospitalières du SAMU et effectuent
environ 9000 interventions par an. |
Pour
toute intervention, une fiche d'observation
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Après chaque
intervention, le médecin doit remplir une fiche d'observation
médicale reprenant les informations majeures concernant le
patient : l'endroit de l'intervention, le diagnostic, les soins
apportés… Cette fiche est ensuite remise au médecin
lors de l'arrivée à l'hôpital. La Brigade de
Sapeurs Pompiers de Paris utilisait un carnet de format A3 dans
lequel le médecin notait de manière manuscrite toutes
les informations pendant le trajet vers l'hôpital. La brigade
gardait une copie de ce rapport en cas de litige ultérieur
et pour établir des statistiques. Ces fiches étaient
simplement stockées et indexées.
Mais progressivement
la brigade s'est rendu compte qu'il était important de mieux
gérer les informations et le système de rangement.
Une secrétaire fut donc chargée de reprendre les informations
essentielles et de les encoder en différé dans une
base de données. Cette nouvelle méthode permettait
déjà d'établir quelques statistiques en fonction
des données encodées et de retrouver plus aisément
les fiches d'observations parmi les 9000 rédigées
par an.
La brigade a travaillé
de cette manière pendant 10 ans mais les limites du système
commençaient à se faire sentir. D'une part, l'encodage
représentait un travail très important et d'autre
part la fiche étant écrite à la main par le
médecin, des erreurs de saisie dues à une écriture
difficilement déchiffrable étaient possible.
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REANIME :
le passage à la saisie numérique des données
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La brigade décide
dès lors d'investir dans un tout nouveau système:
REANIME, pour Réseau d'Accès Numérique aux
Informations Médicales Extra-hospitalières. L'idée est
de remplacer le support papier par un terminal et une imprimante.
Deux avantages : les données sont stockées dans
le terminal et la fiche d'observation est imprimée, et donc
ne prête plus à confusion.
Ce
système a été instauré en mai 2002 dans
deux ambulances. Au 1er janvier 2003, il était
en place dans les 11 ambulances de réanimation. « Le
médecin encode ses données dans le terminal, le fixe
sur le socle prévu à cet effet et imprime sa fiche
d'observation. » explique le docteur Patrick Hertgen,
médecin adjoint. « Lorsqu'il rentre à la
caserne, il transmet les données par wi-fi à l'ordinateur
central. La fiche électronique nous permet mais nous oblige
également à saisir un nombre plus important de données.
Certains médecins considéraient cet encodage supplémentaire
comme une certaine contrainte en plus du fait de devoir se réhabituer
à un nouveau mode de travail. Pour faciliter l'intégration
du nouveau système, il fallait que REANIME apporte un ‘plus'
au médecin. Nous avons donc intégré de la documentation
sur les opérations, sur les médicaments disponibles
dans l'ambulance, des fiches sur la manière de traiter les
pathologies… ». Grâce à l'encodage
des données, d'innombrables statistiques sur l'urgence médicale
sont désormais disponibles. En téléphonant
au pompier de garde, le médecin peut savoir immédiatement
si ce patient a déjà été traité
et pour quelles pathologies.
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La Pentax
PocketJet pour une impression thermique à toute allure
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La
brigade avait besoin d'un système d'impression efficace mais
résistant, rapide, compact et facilement intégrable
avec le terminal.
Les systèmes bêta de REANIME ont fonctionné
avec une imprimante à jet d'encre. Suite aux nombreux problèmes
rencontrés, la brigade a décidé de changer
et a opté pour la Pentax PocketJet via le distributeur de
Pentax en France, Mégatron. « De nombreux facteurs
ont porté en faveur de l'imprimante portable de Pentax »
explique le lieutenant Jean-Marc Lecomte, chargé du projet.
« Tout d'abord, la rapidité. La PocketJet 200
est beaucoup plus rapide puisqu'elle imprime en moins d'une minute
ce que l'ancienne imprimante réalisait en trois minutes.
Avant, nous devions également travailler avec du papier à
entête parce que si nous voulions imprimer directement les
entêtes, l'impression nous prenait encore plus de temps. Avec
la PocketJet, nous imprimons tout en une fois.»
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Le choix du consommable
a également joué un rôle important. Avec une
imprimante à jet d'encre il fallait changer la cartouche
régulièrement or dans une ambulance tout doit aller
vite et changer la cartouche dans un moment critique devient problématique.
De plus, l'encre est trop sensible, que ce soit au soleil par les
fortes chaleurs ou à la pluie puisqu'elle se dilue sur le
papier mouillé. La PocketJet travaille en impression thermique.
Et le lieutenant Jean-Marc Lecomte d'ajouter « Quand
nous avons vu qu'il s'agissait d'une imprimante thermique nous étions
un peu réticents parce que par convention le thermique s'efface.
Or cela n'est plus vrai, le thermique se conserve si on utilise
un papier spécial. Le papier de Pentax est garanti 20 ans
s'il est stocké dans de bonnes conditions. Donc, plus de
désagréments liés à la pluie ou au soleil ! »
Un autre atout majeur
de la PocketJet 200 réside dans le fait que le papier est
présenté en rouleaux. Les médecins impriment
souvent des graphiques et tableaux et sur une page A4, les tableaux
étaient souvent coupés au milieu, ce qui est peu pratique
pour la lecture. La PocketJet dispose d'une autonomie équivalente
à 100 pages A4.
La solidité du
système était également primordiale car, dans
une ambulance, on ne peut pas se permettre de devoir faire attention
à l'imprimante, elle doit être fonctionnelle. La PocketJet
de Pentax ne comprenant presque aucune partie mobile, elle est plus
robuste. L'imprimante est attachée sur un support et reliée
au socle du terminal par un fil.
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« A la brigade,
nous sommes très satisfaits de REANIME et de l'imprimante PocketJet
de Pentax. Nous avons trouvé une combinaison durable que nous comptons
bien exploiter au mieux. Et de la part du personnel de l'hôpital,
qui reçoit une feuille imprimée à la place d'une
fiche manuscrite, nous n'avons eu que des réactions positives. »
conclu Jean-Marc Lecomte.
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